Le basilic a un défaut : il ne se garde pas. Cueilli, il noircit en deux jours ; séché, il perd presque tout son parfum. Voici les vraies méthodes pour conserver le basilic et profiter de son goût d'été toute l'année.
Nous sommes en août 2026 : le basilic déborde, mettons-le de côté.
Oubliez le séchage (ou presque)
Contrairement au thym ou au romarin, le basilic perd l'essentiel de son arôme en séchant. Le séchage reste un dépannage, jamais la meilleure option. Pour garder le parfum, on mise sur le froid ou le gras.
Les méthodes qui marchent vraiment
- Congelé dans l'huile : hachez les feuilles, tassez-les dans un bac à glaçons, couvrez d'huile d'olive et congelez. Un glaçon = une dose prête pour les plats d'hiver. La meilleure méthode.
- En pesto : mixé avec huile, pignons, ail et parmesan, il se congèle ou se garde au frais quelques jours sous une couche d'huile.
- En huile ou vinaigre aromatisé : quelques branches dans une bouteille, et le parfum passe dans l'huile.
- Bouturé dans l'eau : prolongez la récolte en plaçant des tiges dans un verre d'eau sur le rebord de fenêtre — elles racinent et repartent.
Le bon matériel
- Des bacs à glaçons pour les portions huile-basilic.
- Des bocaux ou petites bouteilles pour pesto et huiles aromatisées.
Aller plus loin
Le meilleur basilic à conserver est celui qu'on cultive soi-même : voyez basilic en pot : entretien pour une récolte continue, et plantez-en un pied près de vos tomates (que planter à côté des tomates). Même réflexe côté légumes : découvrez comment conserver les tomates. La fiche basilic récapitule ses besoins.



